de Bruno Solo. C’est ce qui fait que l’univers se créé et qu’il se passe des choses qu’on ne peut pas écrire, c’est-à-dire des regards entre eux, des attitudes, toute une approche qui fait que ça devient magique et que ça plaît aux gens. ca se discute, delarue, france televisions, france2, jean luc delarue, jean-luc delarue-20 commentaires. C’est un romancier, un certain Christophe Lambert (!) Amour / Différence / Couple (2) - Trés belle histoire ça se discute, jean luc delarue. Sur la longévité de « Ça se discute », Jean-Luc Delarue se montre volubile. Jean-Luc Delarue en maître de cérémonie donne la parole à un panel d’invités, secondé par son éternel acolyte Florian Gazan, qui recueille les questions des téléspectateurs. Néanmoins, la « carrière » de Cachou n’a jamais vraiment décollé depuis la fin des 90’s. Il ne s’est pas trouvé que dans le casting, il y ait eu des noirs, des juifs et des arabes, peut-être que je ne sais pas. 3- A notre connaissance, il n’y a aucun « arabe ou noir » dans Caméra Café. ». Puis vient Eric Galliano, un animateur en vogue dans les 90’s, qui raconte son aventure « géniale » dans les Garçons de la Plage. Florian Gazan se fout de la gueule des sitcoms. La salle a beau rire et se moquer, il est impossible de douter de la parole du producteur, qui n’a jamais eu la prétention de réaliser des œuvres artistiques ou sociales. Autre invité de marque, Gérard Vivès est lui aussi une victime consentante de l’étiquette AB, avec plus de 300 épisodes à son actif en tant que « Gérard des Filles d’à Côté » ! Florian « tout raide » Gazan, la tête à claques de l’émission qui s’amuse tout au long de l’émission à se moquer de la pauvreté des intrigues des sitcoms AB, va ainsi poser « la question qui dérange » : celle de la place de la diversité au sein des sitcoms AB. Gérard finit par s’énerver tout seul en expliquant que depuis que Luc Besson est reconnu aux États-Unis, tout le monde en France légitime enfin son talent (on est alors à l’époque du « Cinquième Élément », avant que Besson ne nous inflige sa série des « Taxi »). Elle tente ainsi d’expliquer à Christophe Rippert, maladroitement et sans avec beaucoup de pincettes, que contrairement à lui elle a eu « la chance de pas faire de sitcoms trop longtemps » (tandis que lui en est à plus de 300 épisodes de sitcoms !). Jean-Luc Delarue avait alors 30 ans. Pour l’instant ravi d’être là. Certains sont carrément venus sur le plateau vêtus de T-shirt Absolutely Fabulous, l’excellente sitcom anglaise trash et subversive de Jennifer Saunders. Ou alors on a une expérience, et c’est pas la bonne. Certes, il y a eu des talents au sein des sitcoms AB. 1- Contrairement aux termes utilisés dans l’émission, nous prenons l’initiative d’utiliser les mots « noir » ou « arabe » en lieu et place de « black » et « beur » qui ne sont a priori pas des insultes. S’en suit un dialogue bouillant avec le teigneux Bruno Solo. OUI il doit y en avoir. Pourtant AB avait les moyens, avec l’argent qu’ils ont gagné grâce au succès gigantesque de toutes leurs séries, succès sûrement justifié pour une cible bien particulière. Qui n'a pas déjà regardé Ça se discute ? L’arrivée de Friends en France (diffusée par AB Productions, pour rappel !) Solo ne répond évidemment pas à la question (on se doute qu’il n’a jamais vraiment regardé une sitcom AB). Delarue a beau claironner que son émission n’est pas un tribunal, l’effet « procès » est manifeste, même s’il est nécessaire de rappeler que c’est le mécanisme même du concept de « Ça se discute ». Jacques Chirac, né en 1932 et décédé le 26 septembre 20... Née le 28 octobre 1938, la comédienne nous quittait le ... Robert Badinter, né en 1929, est un avocat et un homme ... Mathilde Seigner est une actrice française de cinéma et... Charles Aznavour, chanteur franco-arménien est né le 22... Danielle Darrieux, née le 1er mai 1917 est une actrice ... Patrick Modiano, né le 30 juillet 1945, est un écrivain... Marceline Loridan-Ivens est morte mardi 18 septembre 20... Artiste franco-chilien ,é le 17 février 1929 au Chili. On the back of this success he opened a restaurant, Le Korova, and continued to produce further programmes. Jean-Luc Delarue nous quittait le 23 aout 2012. prouve qu’une écriture plus soignée et des thématiques plus adultes pourraient aussi être l’apanage des sitcoms françaises. Les invités sont obligés de se tourner pour répondre aux critiques. L’idée de réaliser un « débat » sur les sitcoms en 1997 est intrinsèquement liée à l’arrivée tant attendue de Friends sur la chaîne du service public, la sitcom qui va révolutionner l’image de ce type de production en France. Le théâtre de l’étrange est une émission radiophonique ... Émission de mode culte des sixties, diffusée sur la deu... Des thématiques simples : la vie, l'amour, le fric. C’est-à-dire qu’il y a des histoires à suivre, il y a des suspens, ça ne se termine pas forcément à la fin de l’épisode, il y a des problèmes de tous les genres. ». Ironie du sort, on remarquera au passage que sa série ne contiendra aucun comédien noir ou arabe dans les premiers rôles. ». ». On l’a pas fait en banlieue… ce qui est intéressant, c’est que le fait qu’il se drogue ça existait, que ça posait des problèmes, ce sont ces rapports émotionnels avec les autres. Surtout, ces comédiens s’étaient laissés prendre au piège de se transformer progressivement en « sitcomeurs » selon l’expression de Cachou. Il n’y a jamais eu mensonge sur la marchandise, comme Azoulay le résume d’un calme olympien : « C’est une comédie de situation que nous faisons. On nous dit « travaillez, allez-y, accrochez vous, vous verrez ». ». Une personne dans le public (qui s’avère être l’étudiante en histoire des sitcoms) : – Il était américain !!! Cette dernière, découverte pour son rôle de Victoire dans Classe Mannequin (et « complètement découverte » dans la série « Cœurs Caraïbes », comme le souligne ce goujat de Delarue), cherche d’ailleurs à se démarquer sur le plateau des autres « invités AB ». Jean-Luc Delarue, le génie du récit de vie Jean-Luc Delarue : les images de sa vie ... En 1994, il quitte Canal + et crée sa propre émission de témoignages, "Ça se discute", qu'il produit avec sa jeune société Réservoir Prod. Trois ans se sont passés depuis la disparition de son aîné, Jean-Luc Delarue, décédé le 24 août 2012 des suites d’un cancer de l’estomac et du péritoine. Toutefois, pas vraiment ému par la « douleur » de ces comédiens, Bruno Solo préfère pointer les vraies raisons selon lui de ces échecs professionnels : « On dit que c’est une bonne école le sitcom. On a fait un petit blond trapu et ça a été formidable. Amusant quand on repense à la leçon de morale cathodique infligée à Azoulay durant l’émission… Comme quoi, il n’y a peut-être pas que AB qui a dû baisser la culotte devant la volonté de son diffuseur ! Sur ce point, il est difficile de nier qu’il a raison. En 1994, il arrive sur France 2 et crée, en parallèle, sa société de production Réservoir Prod et son émission fétiche "Ça se discute" qui sera arrêtée en juin 2009. Mais c’est peut-être parce qu’on est parti sur un malentendu, parce que le recrutement des comédiens de sitcoms, et ça personne ne l’ignore, il se fait à disons, à 95 % pour apporter une nuance, sur le physique. Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Les comédiens qui accompagnent leur producteur sont eux aussi soumis plus ou moins à cette « tension ». Est-ce que ce sont les contraintes économiques qui empêchent certaines productions de fournir des culottes à leurs comédiennes ? Ils n’y a pas beaucoup de personne non plus issu d’une minorité ? C’est vrai que des fois ils ont le droit de changer un petit peu le texte. Ina.fr rend hommage à l’animateur de "Ça se discute" avec cette archive du premier lancement de l’émission qui le rendit célèbre, en 1994. Placé en position favorable, le duo peut en toute tranquillité fracasser l’ennemi de classe, AB. ». Ça se discute et Ça se discute jour après jour étaient des émissions de télévision françaises diffusées sur France 2 du 12 septembre 1994 au 24 juin 2009 et présentées par Jean-Luc Delarue. Amour / Différence / Couple (2) - Trés belle histoire ça se discute, jean luc delarue. Et l’autre noir dont vous parlez était Kanu, le petit ami de Nathalie, il était beau, il était musicien, il avait un accent charmant. JLA : – Ah oui, euh il était américain… (se reprend) oui, par hasard ! », JLA prend alors l’exemple d’un comédien qui a été sans doute l’un des plus brillants des années sitcoms : « Dans les Filles d’à Côté, le rôle de Thierry Redler c’est au départ un rôle de séducteur latin. Si on trouve un bon comédien qui soit noir, arabe, jaune ce que vous voulez, qui correspond à un personnage, il aura le rôle. Jean-Luc Delarue avait alors 30 ans. L’étudiante « historienne » qui a analysé les sitcoms américaines et qui connaît aussi manifestement très bien les productions AB. Surtout, le débat est conduit par deux « guests », loin d’avoir été choisis au hasard : Bruno Solo et Ivan Le Bolloc’h, deux « adversaires »revendiqués d’AB Productions. Non, bon Hélène a une culotte ! Une bonne partie du public siffle et hue les propos du producteur, et soutient ouvertement la cause (la croisade ?) Oui, il était ridiculisé à l’écran. Azoulay le maître à penser d’AB, décontracté et sans cravate. Il renvoie la balle à TF1 et lance en quelque sorte un message à ses collaborateurs : « C’est un problème qu’il faut poser aux programmateurs de chaînes. Une fan débile de Friends en vient même à expliquer à Hélène Rollès qu’elle considère que les sitcoms AB sont trop cheap et sans âme, tandis que Friends présente une belle et « vraie » bande d’amis qui donne de la joie au public (Hélène aura beau lui expliquer que les comédiens de « sa » sitcom étaient aussi de vrais amis dans la vie, personne ne semble la croire sur le plateau). Bien dit pour la fin. Actualités; Eco / Conso; Médias; VIDEO. Ils déclarent qu’eux-mêmes n’ont plus rien à faire à la télévision, étant de toute façon mal-vus dans le milieu. Le papa de Florian Gazan a du bien se poiler tout au long de l’émission à voir son fils se foutre de sa gueule ! Et question direct, l'animateur de Ca Se Discute aurait pu en prendre un. Seul le personnage secondaire de Karim Adda (fils du célèbre Serge Adda, homme politique et journaliste juif laïque tunisien), pourrait sortir du lot, si ce n’est qu’il incarne un « Vincent ». Le social-traître Bruno Solo incarnera d’ailleurs un syndicaliste lâche et corrompu, assez loin de son idéal guévariste surfait et proclamé dans « Ça se discute » quatre ans plutôt. Jean-Luc Delarue (tentant faussement de calmer les débats) : – Ce n’est pas un tribunal, si vous mettez la pression sur Jean-Luc, c’est sur qu’il ne va pas vous répondre gentiment. C’est tout l’enjeu de l’émission, qui va s’attacher à démontrer que les sitcoms AB sont complètement ringardisées par les aventures de la célèbre bande new-yorkaise. On se doute que ces gens ne sont pas présents dans un état d’esprit neutre. A noter la présence fantomatique du mythique Jean-Marc Thibault, figure tutélaire des « sitcomédiens », qui en a profité pour faire une bonne sieste mérité. Magazine. Je dis pas que dans tous ces comédiens qui ont fait du sitcom, moi y-compris, on sera un jour tous des grands comédiens, mais peut-être que dans ces comédiens de sitcoms, il y a qui sait des comédiens en herbe qui vont devenir des grands comédiens. Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Et autant dire que cette dernière sortie ne se fait pas sans accros ni critiques. La mécanique de « Ça se discute » est alors parfaitement huilée. With Jean-Luc Delarue, Yann Sarfati, Jacques Attali, Patrick Balkany. Rochelle Redfield, qui a eu le courage de quitter rapidement AB, ne dit pas autre chose quand elle explique que les casteurs la considèrent encore uniquement comme une Johanna en puissance, comme si elle ne pouvait rien jouer d’autre que la « fofolle » étrangère de service. Il ne se prive clairement pas de cette position avantageuse dans l’émission pour dire ce qu’il pense réellement des sitcoms d’Azoulay : « Je comprends pas pourquoi ils ont pas tout d’un coup décidé de faire cohabiter à côté de ça (ndlr : Hélène, Premiers Baisers et compagnie), des séries que je considère pour ma part plus dignes de ce nom. - Guy Carlier : comment il a été approché par Jean-Luc Delarue pour "Ça se discute" Enfin, un dernier intervenant prend place. Et c’est aussi un physique, mais qui se transcende. Tout y passe. Christophe Rippert a beau être ostensiblement consterné par de tels propos, JLA de répondre qu’il « manque de comédiens en France« , Solo met à juste titre le doigt là où ça fait mal. Quand Jean-Luc Delarue réussit le tour de force d’inviter Jean-Luc Azoulay et quelques grandes figures d’AB Productions pour sa dernière émission de la saison, la situation n’a plus rien à voir avec le traitement qu’avait pu réserver à la grande époque France 2 comme dans le fameux documentaire d’Envoyé Spécial. Dès 1996, une guerre froide entre les deux mastodontes de la télévision française fait rage, depuis que Claude Berda a lancé son grand projet de bouquet satellite, menaçant directement les intérêts de la Première chaîne. Si JLA reconnaît que ses sitcoms demeurent trop sages car avant tout destinées aux jeunes, il n’en reste pas moins logiquement leur premier défenseur : « Dans les sitcoms AB, on parle de tous les problèmes, on a justement inventé un système qui permet de faire à la fois des sitcoms comiques et des soaps. Il y a des bons comédiens, il y a des êtres humains, il y a des personnages, et suivant le personnage qu’on cherche, le meilleur comédien dans le rôle y va. », A lireLa question des minorités et racisme dans les sitcoms AB. Ce soir, la 553ème émission « Ça se discute » sera aussi la dernière. Azoulay renchérit en expliquant que AB cherche avant tout à donner une liberté artistique à ses comédiens : « On attend beaucoup des comédiens. Ostensiblement agacé d’être là, mâchant frénétiquement son chewing-gum, complètement impuissant de ne pouvoir rien dire depuis le début de l’émission (on le voit à maintes reprises tenter de soutenir son pote Christophe alors en pleine décomposition mentale et physique). On est quand même dans une société multi-raciale et multi-culturelle en France, presque autant qu’aux États-Unis. Un comédien de sitcoms, il a une étiquette, et il la conserve parce que tous les jours on rentre chez les gens (sic) avec un même personnage que l’on défend, et ça pendant 200-300 épisodes. Un mariage raté avec le loser gardien de foot Stéphane Porato et quelques apparitions dans des séries TF1 bas de gamme, c’est tout ce qu’on retiendra de la carrière post-sitcom de la jolie Cachou. », Hors sujet, Gérard poursuit son « coup de gueule » en essayant d’expliquer pourquoi il n’y a pas de noirs ou d’arabes [1] dans les sitcoms AB : « C’est difficile, il me semble, pour un producteur parce qu’on va se dire bon bah alors qu’est-ce qu’on va faire, on va faire cosmopolite, on va mettre un black, on va mettre un beur… bon, s’il y a un black, il y a un black, s’il y a un beur, y a un beur et bon… », Cette tentative ratée d’explication réveille d’un coup Yvan Le Bolloc’h [2], qui s’énerve et se lance à son tour dans un grand discours digne des plus belles heures de SOS Racisme : « Ouais enfin c’est bien d’en avoir un ou deux qui traînent pour qu’on se… bah ouais quand même quoi ! Mais je suis très triste pour plein de comédiens de sitcoms, je sais qu’il y en a plein de très bons. JLA : – Je ne détourne rien, je vous réponds. Jean-luc Delarue invite les mini-star sur le plateau de ça se discute le 14 mai 2008 25 ans après le succes des mondes engloutis. Il tient toutefois à justifier non sans humour son travail en mettant en avant sa « performance », à savoir comment il a su penser et façonner son personnage de « folle de service » (incluant le long et délicat apprentissage de pliage de serviettes). Diffusé juste avant le talk-show de Delarue, c’est la première fois qu’un « prime time » est consacré à une sitcom dans l’histoire de la télévision française. et qu’il était lui-même très mauvais comédien. 3- A notre connaissance, il n’y a aucun « arabe ou noir » dans Caméra Café. Comédienne de théâtre et de cinéma (1907-1998). France 2 - 14 Novembre 1994 - Pubs, bandes annonces, début "Ca se discute" (Jean-Luc Delarue) Rétro Habillage TV. Et quand on fait rentrer ces ingrédients, on les fait rentrer de manière romanesque et non pas réaliste. D'ailleurs, Ça Se Discute avec sa quinzaine d'années d'existence souffre aussi d'un phénomène de redondance entre les émissions de Jean-Luc Delarue qui peine à trouver de nouveaux sujets… Sa mère, Marie-Louise Samuel, professeur d'anglais, est d'origine hongroise2. JLA (affichant un gros sourire satisfait) : – Non mais c’est rien j’ai l’habitude. Le magazine de Jean-Luc Delarue décryptait deux fois par mois, en deuxième partie de soirée, les êtats de notre société à travers ses tendances, ses comportements et ses évolutions. Est-ce que ce sont les contraintes économiques qui empêchent certaines productions de fournir des culottes à leurs comédiennes ? Ce serait drôle de leur montrer cette interview aujourd’hui. Mais il n’empêche qu’à une exception près dont j’ignore le nom, il n’y a pas un comédien de sitcom qui n’arrive à tourner. Ina.fr rend hommage à l’animateur de "Ça se discute" avec cette archive du premier lancement de l’émission qui le rendit célèbre, en 1994. En outre, JLA doit reconnaître du bout des lèvres que AB peut aussi connaître l’échec, en prenant l’exemple de celui d’Un Homme à Domicile sur France 2 (en ne faisant bien évidemment pas de référence à l’autre échec fracassant d’AB, celui de la non-diffusion de la sitcom Talk Show, ou encore les faibles audiences d’Élisa un Roman Photo ou  de l’École des Passions…). Faut dire qu’il était pas encore sur M6. », Seul Gérard Vivès tente de répondre par l’humour et la dérision. » Quant à Jean-Luc Azoulay, il a beau expliquer en boucle que ses productions sont avant tout destinées aux enfants, qu’en France les sitcoms ne sont pas considérées comme pouvant toucher un public plus adulte, personne ne semble vouloir l’écouter sérieusement. Je n’avais pas compris pourquoi autant d’hostilité ! Enfin, d’autres figures d’AB figurent au sein du public, sans toutefois venir s’exprimer au micro : Anthony Dupray et son chewing-gum, Isabelle Bouysse pas encore officiellement femme du patron, et enfin une Jumelle Ever dont on peut se demander décemment ce qu’elle peut bien foutre là ? Une école de rapidité, d’intensité. Artsonores - L'aventure électroacoustique, Travail Social : le métier d’Educateur Spécialisé, Vivre avec l'Etang, images et témoignages, VIDÉO-QUIZ - les élections présidentielles, VIDÉO-QUIZ - Moments culte Festival de Cannes, VIDÉO-QUIZ: Moments culte - Roland Garros, Valérie Pecresse, auditeur au Conseil d'Etat. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies. Au début des années 2000, les deux compères feront un retour remarqué dans le programme à succès « Caméra Café » sur M6. Sujet épineux qui va mettre en effet le feu sur le plateau. Il ose prendre l’exemple de Luc Besson, « incompris » lors de la sortie du « Grand Bleu », immense succès populaire mais détesté par toute la critique parisienne. C’est une comédie où on rit, on fait un spectacle. Non mais finalement, je me suis retrouvé avec des piles de serviettes, alors je dis OUI au sexe ! Oui comme il doit y avoir des blacks qui présentent le journal de 20 heures. C’était le cliché du noir américain beau et charmant. La bonne blague. ». Christophe Rippert est certainement le plus mal-à-l’aise sur le plateau. Dans un long monologue, parfois à la limite de l’incompréhensible, Christophe décrit sa galère de « sitcomédien » et le manque absolu de reconnaissance qui le ronge : « Je crois effectivement qu’on est très corporatiste en France. Ça se discute et Ça se discute jour après jour étaient des émissions de télévision françaises diffusées sur France 2 du 12 septembre 1994 au 24 juin 2009 et présentées par Jean-Luc Delarue. Vous n'avez pas encore de compte ina.fret vous voulez vous abonner à notre Newsletter, Tous droits de reproduction et de diffusion réservés © 2018 Institut national de l'audiovisuel. Hélène, une réponse à donner à ça ? In October 2000 Delarue saw his show Ça se discute awarded a 7 d'or. » Hurlements dans la salle, applaudissements, tout le monde attend la réponse du producteur : JLA : – « Mais il y en a ! Dans le Studio des Artistes, il y avait un garçon qui s’appelait Momo qui était un beur formidable. Reproduction du générique mythique de Ça se discute, l'émission culte de Jean-Luc Delarue Musique : Guem Logo : Étienne Robial Je pense qu’ils ne jouent pas toujours leur rôle. La dernière partie de l’émission sonne comme une belle mise à mort des sitcoms AB. Rappelons au passage que c’est bien TF1 qui a empêché tout type de sujet « osé ». Très mal en fait. Lui au moins a la décence de ne pas cracher dans la soupe, même s’il reconnaît que Friends est mieux (à l’époque, on pouvait donc sérieusement comparer AB à Friends !) Dans Hélène et les Garçons, il est rare de voir des laiderons ou des boudins. On leur construit un univers avec des personnages. Le dernier volet de l'émission littéraire "Lecture pour... Jean-Luc Delarue nous quittait le 23 aout 2012. L’annonce a fait l’effet d’une bombe dans le petit monde du PAF. JLA tente alors d’exprimer le fond de sa pensée, qui détient sa propre logique même si parfaitement contestable d’un point de vue idéologique : Jean-Luc Azoulay : – « Je pense que le comble du racisme, c’est justement d’exacerber les différences, de se dire, comme ils sont différents il faut mettre un noir, un juif, un arabe, pour montrer qu’il y a des gens différents. Tandis que la groupie de Friends raconte sa « life », Anthony perd pas le nord et flirte ouvertement avec Isabelle Bouysse, la future femme de JLA ! Seul le personnage secondaire de Karim Adda (fils du célèbre Serge Adda, homme politique et journaliste juif laïque tunisien), pourrait sortir du lot, si ce n’est qu’il incarne un « Vincent ». Dans une sitcom, la chose la plus importante est le casting. Mais c’est très bien, c’est dans l’état d’esprit de ces séries là, il faut des physiques. ... APRÃ?S LE DERNIER « Ã?a se discute » de la saison, ce soir à 22 h 35 sur France 2, dans lequel Jean-Luc Delarue se demandera si. Près de six ans après le décès de Jean-Luc Delarue, l'un de ses collègues publie la semaine prochaine un ouvrage sur les heures sombres de sa vie. Visiblement, le public est plus branché sitcom trash que Premiers Baisers. Interprétant son plus mauvais rôle, celui du marxiste des bacs à sable, Solo semble être venu ici avant tout pour « casser du AB ». Le test « AB » spécial Emploi : quelle carrière est-faite pour toi ? Toutefois, la belle plaidoirie de JLA, avocat de sa propre cause, ne prend pas sur le plateau. Je trouve ça… (se coupe lui-même) on est tous liés, les uns avec les autres, les gens de casting devraient aider justement, faire les tampons entre la réalisation et puis la production, et puis les comédiens qui sont là. L’organisation spatiale même de l’émission veut ça : si Delarue insiste à plusieurs reprises pour que le show se déroule dans un cadre correct et poli, tout est mis en place pour que les invités soient pris en tenaille : Solo et Le Bolloc’h sont ainsi placés en hauteur, donnant leurs avis tranchés entouré d’un public acquis en majorité à leur cause. ». Il n’y a pas d’auto-censure. On prend une partie de la personnalité des comédiens, on prend ce qu’ils savent bien faire et on mélange tout ça. », D’abord, c’est Gérard Vivès qui s’excite et tente maladroitement de venir en aide à son producteur en déplaçant le sujet sur la question du nanisme : « Pourquoi quand on dit nain, tout le monde rit, c’est ça la tolérance ? La question de Michel est certainement la plus intéressante et la plus pertinente de toutes : « Quand verra-t-on des blacks et des beurs dans les sitcoms, sans pour autant leur attribuer des rôles de gangsters ou d’incultes ? Gérard Vivès, entre coups de gueule et auto-dérision, l’homme du « match » de la soirée. Et pour finir d’achever la mise au point sur Bruno Solo, cet homme de « gauche » a vendu les droits de la série « Caméra Café » en Italie au groupe Mediaset, propriété de Silvio Berlusconi… Un lèger décalage avec son t.shirt de l’époque. JLA : – Dans Hélène on a eu euuuuh, un acteur qui était black et superbe… euuuh… (il tourne la tête vers Hélène qui ne dit rien) « Je ne me lasse pas de présenter cette émission et n’envisage pas sa fin, » assure-t-il. Car si JLA a finalement accepté de mouiller la chemise en participant à l’émission, tout en laissant les caméras de l’équipe de « Ça se discute » filmer les coulisses des Années Fac, c’est que l’Empire AB est à un tournant de son histoire. La question des minorités et racisme dans les sitcoms AB, AB et lutte des classes : le monde du travail, Annette et Monsieur Girard, une histoire au doux parfum de scandale, Les sitcoms AB et le sexe, l’envers du décor, En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées, Cyril Aubin, Johnny le rockeur dégoulinant, AB Prod – Le Miracle de la dope (Thrill Kill Kult bad trip remix), Closer to Azoulay – Quand Bonheur City devient « Dirty City ». ». L’équipe d’Hélène est depuis plus d’un an en exil dans les Caraïbes, tandis que les quelques vedettes venues accompagner JLA sur le plateau sont déjà des has-been : Christophe Rippert, dont le dernier album est un flop retentissant ; Hélène Rollès, en apparence épuisée (et en baskets), surtout out of the AB game depuis son départ du Miracle de l’Amour ; Gérard Vivès, parti faire le mariole au côté de Vincent Lagaf’ ; Rochelle Redfield, qui a abandonné sans réussite la barque AB depuis déjà quelques années ; Eric Galliano, ringard bien avant l’émission. Jean-Luc Azoulay ne se débine pas, même si le constat de Solo possède sa part de vérité indéniable. Il reconnaît lui-même au micro de Delarue que jouer la comédie ou être sur un plateau de télévision est très stressant pour lui. L’audimat des sitcoms demeure certes plutôt correct, mais n’a plus rien à voir avec le raz-de-marée du début des années 90. « Bon bah merde j’aurais jamais du venir en fait. C’est-à-dire après 19h ou en prime time, voire en deuxième partie de soirée. [3]. En outre, si les micros ne sont pas toujours allumés, on peut entendre les gens parler, crier, rire pendant que les invités parlent. Quand est tournée l’émission, à l’été 1997, nous sommes quelques semaines seulement avant la fin du Club Dorothée (30 août), événement qui va se révéler funeste et qui sonne immédiatement le glas de la collaboration entre AB et TF1. Solo joue les gauchistes luttant face à l’impérialisme télévisuel d’AB. Alors pourquoi on ne prend pas de jeunes comédiens, qui sortent de conservatoire, qui rament… ». Et en fonction des comédiens, on leur écrit des choses qui leur vont bien, de façon à ce que les comédiens soient un petit peu leurs personnages. En outre, toujours d’après lui, grâce à la « magie du maquillage« , personne ne se rend compte que les comédiens sont plus vieux que leurs personnages… ce qui ne manque pas de provoquer l’hilarité de l’assemblée ! Bref Anthony doit se contenter de lâcher un « putain » en arrière-plan face aux remarques du romancier ! Les invités sont obligés de se tourner pour répondre aux critiques. Parce que moi je tiens personnellement à ce que nos produits ne soient pas aseptisés, c’est-à-dire qu’ils aient une vie. Et franchement, il est plutôt bon : « Avant de tourner dans ces sitcoms, j’ai regardé un peu la télé, je me suis renseigné. 10:20. jean luc delarue passage à ça discute. TOP 10 des pires looks masculins dans les sitcoms AB. D’abord, l’aspect mièvre est encore une fois dénoncé, notamment la pudeur des scénarios. Si JLA continue de faire la sourde oreille aux critiques et défend admirablement et coûte que coûte ses sitcoms, les critiques et les reproches vont se démultiplier tout au long de l’émission.