Pas moins de quinze souris ont été utilisées pour donner vie à Mister Jingles dans le film. Malgré sa grande taille (1,96 m), Michael Clarke Duncan ne paraît pas suffisamment imposant pour le personnage de John Coffey qui mesure 2,13 m. Outre quelques angles de caméra bien précis, l'acteur joue la plupart de ses prises sur des estrades dont une longeant entièrement la ligne verte pour l'arrivée de Coffey dans sa cellule. L'acteur était réellement effrayé par les figurants armés de fusils. En découvrant le premier épisode, intitulé The Two Dead Girls (Deux petites filles mortes en français), Frank Darabont est conquis et commence à plancher sur le scénario. Un jour, un nouveau détenu arrive. Avant d’être un chef d’oeuvre cinématographique réalisé par Frank Darabont en 1999, »La ligne verte » est un roman-feuilleton fantastique écrit par le célèbre auteur américain Stephen King et édité initialement en six épisodes en 1996. La dernière modification de cette page a été faite le 14 décembre 2020 à 15:17. La souris crée l'illusion en tentant en fait de passer par-dessus. 04, La mort affreuse d'Edouard Delacroix Autour de la chaise électrique, tout le monde s'affaire pour l'exécution de Delacroix mais quelque chose ne va pas. William attrape Percy, profitant que celui-ci passe trop près des barreaux de sa cellule et le menace de viol. Mais, ni Paul ni Hall Moores, le directeur du pénitencier, ne peuvent agir contre lui, car il est "protégé" par sa famille, en particulier sa tante, dont le mari est le gouverneur de Louisiane. Au travers d’une réalisation sensible, d’une interprétation hors pair (mention spéciale à Michael Clarke Duncan, littéralement habité par le rôle de John Coffey), le film délivre un message d’espoir, d’humanisme et d’amour. Mais John refuse. Finalement le rôle est confié à l'acteur Dabbs Greer, âgé en réalité de 81 ans. Pour l'exécution spectaculaire d'Edouard Delacroix, un mannequin en fibre de verre est conçu avec à des câbles reliés aux articulations. Le plan où Mister Jingles court puis se fait écraser par le pied de Percy (un passage qui suscite la polémique auprès du public) est en fait réalisé en deux plans joints. 502 pages; Ce livre bénéficie de plusieurs éditions. Il s'agit de John Coffey, un colosse afro-américain, condamné pour le viol et le meurtre de deux sœurs (deux petites filles). Dans le livre, Paul enquête sur le cas de John Coffey et y découvre de nombreux faits prouvant son innocence. Un pur moment de magie. Il est sorti en 1999. Il restera toute sa vie dans un état catatonique et finira à l'hôpital psychiatrique de Briar Ridge, non pas en tant qu'employé comme prévu après l'exécution de Delacroix, mais en tant que patient, étant finalement puni pour sa méchanceté. Le film comporte quelques faux raccords[5] : Il a reçu un accueil critique favorable, recueillant 80 % de critiques positives, avec une note moyenne de 6,8⁄10 et sur la base de 132 critiques collectées, sur le site internet Rotten Tomatoes[6]. Les séquences où Coffey crache des insectes a été un vrai défi. Dans le livre, Burt Hammersmith est un journaliste qui a couvert le procès de John Coffey ; dans le film, il est son avocat (probablement commis d'office). La ligne verte, 4e épisode book. Finalement les cameramen trouvent la solution en utilisant des sacs de sables. Dans le livre, l'histoire se déroule en 1932 ; dans le film, cela se passe en 1935. Ces listes gagneraient à être rédigées sous la forme de paragraphes synthétiques, plus agréables à la lecture, les listes pouvant être aussi introduites par une partie rédigée et sourcée, de façon à bien resituer les différents items. Peu après, au moment d'enfermer Wharton dans la cellule capitonnée, Brutus a toujours la figure sale mais son épaulette apparaît bien propre. La vie de Paul Edgecombe sera irrémédiablement bouleversée par cette rencontre. En 2008, le magazine Empire l'a classé à la 331e place dans sa liste des 500 meilleurs films de tous les temps[10]. Côté négatif, Les Cahiers du cinéma trouve le film « écœurant au plus haut point », Première évoque « une fable christique qui s'avère longuement ridicule » et Télérama regrette que le réalisateur ne remette jamais en question la peine de mort[8]. Dans le film, Brutus Howell et Paul Edgecomb sont avec John Coffey quand celui-ci annonce son envie de mourir. La Ligne verte (The Green Mile) est un film américain écrit et réalisé par Frank Darabont, sorti en 1999.Il s'agit d'une adaptation cinématographique du roman-feuilleton du même nom de Stephen King.. Résumé. Cette idée d'écrire un roman à épisodes est d'être ainsi maître de son lectorat, qui ne pouvait pas connaître la fin du roman avant la parution du dernier épisode, plut immédiatement à King, qui se lança dans l'écriture du premier épisode alors qu'il en était à sa phase de relecture de Désolatione… En chemin, on peut apercevoir des techniciens du tournage dans le reflet des vitres du véhicule. De plus, ce dernier semble être doté de pouvoirs surnaturels. Lors de l'exécution de Delacroix, Percy prend donc les commandes. La veille de son exécution, Paul et ses collègues demandent donc à John s'il veut qu'ils le fassent évader. Sauf mention contraire, cette liste provient d'informations de l'Internet Movie Database[12]. Ce sera son tout dernier film avant son décès en 2007. Lorsque Harry et Howie sont assis au bureau central, avec Percy debout sur la gauche de l'image. Il déclare ressentir la haine de l'humanité, qui lui provoque des effets semblables à « des bourdonnements d'abeilles » ou des « bouts de verre dans la tête », ce qui lui procure une souffrance physique et morale atroce. Certains effets spéciaux ont dû être nécessaires pour la crédibilité du film. Dans le film, Paul Edgcomb dirige l'exécution de John, mais ne parvient pas à donner l'ordre, au point que Brutus doit l'y contraindre. La prison où se tourne la ligne verte est la même que celle où a été tourné le dernier château. Celui-ci a du la rassurer une fois la prise coupée. Paul accepte cette dernière volonté et lui serre une dernière fois la main (celui-ci lui dit d'ailleurs par télépathie que "c'est comme ça partout dans le monde"). Édouard Delacroix est le second prisonnier pensionnaire du Bloc. Le Seigneur des Anneaux. La ligne verte. Pour la séquence de la découverte de Coffey serrant les corps des deux fillettes, des mannequins à format réduit sont construits pour créer une impression d'immensité du personnage. En contrepartie, Paul fait jurer à Percy de demander sa mutation à l'hôpital psychiatrique de Briar Ridge dans un poste administratif, Percy accepte si Paul le laisse diriger la prochaine exécution. Cependant, ces faits offrent un contraste très troublant avec la douceur et la gentillesse de John. Delacroix meurt finalement carbonisé après de très longues minutes d'une torture inhumaine provoquant l'indignation des témoins de l'exécution, la haine de tous ses collègues et l'immense douleur de John (qui, du fait de ses pouvoirs a ressenti toute la douleur de Delacroix). Prenant exemple sur les séries de Charles Dickens, King décide de publier La Ligne verte en six épisodes. Le long métrage raconte l’histoire de Paul Edgecombe, gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain, qui va se lier d’amitié avec un prisonnier condamné à la chaise électrique, Edouard Delacroix. Paul et son équipe vont chercher un prisonnier particulièrement dangereux, William Wharton — qui se surnomme lui-même Billy the Kid — condamné à la peine de mort pour le meurtre de trois personnes, dont une femme enceinte, dans un braquage. John lui explique qu'il a ce don depuis tout petit, et qu'il ne sait pas d'où il vient. Il a remporté le prix Bram Stoker la même année. Quand ils le prennent en charge, William semble anéanti, probablement drogué par une forte dose de calmants. Dans sa maison de retraite, Paul Edgecombe évoque l’année 1935, lorsqu’il fut gardien-chef du Bloc E de la prison de Cold Mountain. Or le règlement d'une prison stipule qu'un prisonnier se retrouve confisqué de ce type d'accessoire. 87 votes: 5: La ligne verte, tome 5 : L'équipée Nocturne (The Green Mile, book 5 : Night Journey) 1996: 18. Une autre scène culte du film "La ligne verte".Synopsis : Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d'une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Le film figure dans le Top 250 du classement des meilleurs films de l'Internet Movie Database, basé sur les votes du public, avec une note moyenne de 8,4⁄10[9]. Par exemple, pour passer ses nerfs, il frappe sauvagement son prisonnier souffre-douleur Édouard Delacroix et lui casse trois doigts. Bien que les essais maquillage furent concluants, l'acteur ne se sentait pas à l'aise en devant jouer en présence de véritables personnes âgées. Le film a rapporté 286 801 374 $ au box-office mondial (dont 136 801 374 aux États-Unis), ce qui en faisait jusqu'à la sortie de Ça le plus grand succès commercial d'un film adapté d'une œuvre de Stephen King[1]. La seconde crachée de Coffey (après avoir ramené Mister Jingles à la vie) a été réalisée en deux plans reliés numériquement, la caméra ne pouvant traverser les barreaux de la cellule. Cet article contient une ou plusieurs listes. Paul, aidé par ses collègues qu'il a convaincus de l'innocence de Coffey, entreprend alors d'emmener John de nuit et clandestinement au chevet de la femme de Hall. Or, pour une fois, c’est de l’inédit. Abonnez-vous pour être averti des nouveaux articles publiés. Le projet de La Ligne verte naît d'une conversation téléphonique entre Stephen King et Frank Darabont qui avaient déjà collaboré ensemble sur Les Évadés. La ligne verte est un film dramatique qui a été adapté du livre de Stephen King. L'auteur raconte l'histoire, très brève sur le moment, au réalisateur qui se montre immédiatement intéressé. Sur la chaise électrique, John refuse la cagoule que l'on pose sur la tête des condamnés car il a peur du noir. Le film est tourné de Juillet à Décembre 1998. Réalisés par Industrial Light & Magic (compagnie d'effets spéciaux créée par George Lucas), les insectes sont de vagues formes géométriques qui finissent par disparaître sur l'image. Autour de la chaise électrique, tout le monde s'affaire pour l'exécution de Delacroix mais quelque chose ne va pas. Les... Après les perles que sont Stand by me, Misery, Dolores Claiborne et Les Evadés, voici donc une nouvelle adaptation réussie de Stephen King. Alors que Percy pourrait maîtriser William Wharton, il ne fait rien, de toute évidence tétanisé par sa lâcheté. Si la souris a pu vivre aussi longtemps, Paul (qui « trouve parfois que la ligne verte, celle qui est tracée pour chacun de nous et qui relie notre naissance à notre mort, est bien longue. Il est hanté par l'idée du jugement dernier, celui au cours duquel il devra lui-même rendre compte de ses actes. Exp�dition sous 24h. En se mettant debout, un mouvement de jambe de Michael Clarke Duncan indique clairement que l'acteur monte sur une estrade pour paraître plus imposant face aux autres acteurs. De son côté, Michael Clarke Duncan parvient difficilement à jouer la scène où Coffey hurle en serrant les deux filles mortes dans ses bras avant d'être découvert par une cinquantaine d'hommes (dont le père des deux fillettes). Enfin l'actrice Patricia Clarkson, qui joue le rôle de Melinda Moores, est très frustrée de devoir rester allongée dans le lit le temps de ses prises pour simuler une agonie. Film interdit aux moins de 12 ans à sa sortie en France. Dans ce pavillon des condamnés à mort, il tente d’adoucir les derniers jours des prisonniers avant de les mener à la chaise. Ligne verte t4- la mort affreuse d'edouard delacroix (la) (Librio fantastique) de King, Stephen et d'autres livres, articles d'art et de collection similaires disponibles sur AbeBooks.fr. En France, les critiques ont été plus mitigées. Résumé: Dans le film, il en a 108, La fin est également différente (le livre contient des informations supplémentaires sur la vie de Paul avant la maison de retraite, et une scène concernant. Nous n’allons pas parler d’horreur, nous parlerons dramaturgie avec un discret mais puissant soupçon de fantastique plus féérique qu’horrifique. Découvert à la télévision pour son rôle inquiétant d'Eugene Tooms dans deux épisodes de la série X-Files : Aux frontières du réel, Doug Hutchison obtient ici son premier rôle important avec celui du sadique Percy Wetmore. Hal, ami intime de Paul, lui apprend que sa femme a une tumeur cérébrale, inopérable. Ne souhaitant pas l'abîmer, Darabont demande à ce qu'elle soit réparée puis repeinte. La ligne verte narre les mémoires d'un gardien chef, Paul Edgecombe, dans le couloir de la mort en 1932, où par une chaude journée d'Automne un géant noir nommé John Caffey, destiné à connaître lui aussi la chaise électrique, viendra à tout jamais modifier le cours de sa vie. Il obtient un score de 61⁄100, sur la base de 36 critiques, sur Metacritic[7]. Read 198 reviews from the world's largest community for readers. Livraison Gratuite*.Vente de La ligne verte Tome IV : La mort affreuse d'Edouard Delacroix pas cher. Mais Stephen King doit d'abord écrire l'histoire. Le passage où Mister Jingles fait rouler la bobine était irréalisable avec la souris seule. Titre de série : La ligne verte, 4: Titre : La mort affreuse d'Edouard Delacroix Tous les gardes ont les larmes aux yeux quand John quitte ce monde. Côté positif, Le Figaroscope évoque « un plaidoyer pour l'amour et la compréhension des autres », L'Écran fantastique « une étonnante chronique humaniste », Le Parisien souligne « l'excellence de l'interprétation », et Le Nouvel Observateur que « l'émotion est au rendez-vous ».